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25.05.2008

Les consultants HPR publient

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François Laurent est membre de HPR depuis bientôt deux ans.

Pour assurer sa promotion, il tient un blog : MarketingIsDead, un peu provocateur, mais il faut parfois savoir se faire remarquer ; et aujourd'hui il publie un livre plus sobrement intitulé : Marketing 2.0, l'intelligence collective.

Interview de Fraçois par Jean Pierre Ayer.

JPA : Encore un nouveau livre sur le Marketing 2.0 : c'est vraiment à la mode ?

François : Quand j’ai écrit il y a quelques mois sur mon blog – MarketingIsDead – que mon prochain livre allait s’intituler Marketing 2.0, L’intelligence collective, j’ai aussitôt reçu une kyrielle de mails pour m’informer : « Moi aussi j’ai publié (je vais publier) un livre sur le "Marketing 2.0" » … voire un livre qui s’appelle(ra) ainsi !

Et je me suis aperçu qu’il existait vraiment bien des façons d'aborder le "Marketing 2.0" :

  • comme un phénomène de mode – qui passerait bien évidemment avec la montée en puissance du Web 3.0, etc.
  • comme une compilation de recettes de cuisine : comment intégrer blogs, wikis et autres réseaux sociaux dans sa stratégie marketing ?
  • etc.

Bref comme un nouveau … gadget !

Et que décidemment la route se révélait encore bien longue, qui verrait se réconcilier marketing et citoyens !

JPA : Pourquoi ? Le marketing, c'est pas sérieux ?

Car aujourd’hui, ce serait plutôt le divorce – aux torts des (de certains) marketers, bien évidemment ! Des marketers en complet décalage avec la société dans laquelle ils vivent ; et avec les consommateurs qui achètent les produits qu’ils sont censés concevoir et promouvoir !

Résultat : des catastrophes en chaîne – des milliers de produits lancés chaque année qui disparaissent dans les deux ans suivants ; des millions d’euros investis dans des campagnes dont nul ne retient le seul nom de la marque mise en avant !

JPA : Le livre est sous titré : l'intelligence collective. Pourquoi ?

Dans son article fondateur, " What Is Web 2.0 ", Tim O'Reilly notait que : « Pour une part essentielle, le Web 2.0 est une affaire d'intelligence collective » – répondant ainsi indirectement aux rédacteurs du Cluetrain Manifesto qui soulignaient de manière prédictive dès 1999 : « Les marchés sont des conversations ».

Intelligence collective, conversations … Désormais la toile bruisse de partout : clients et employés discutant tranquillement dans le dos des entreprises et des marques, citoyens se gaussant des politiques, etc.

Les internautes sont comme de gentilles grenouilles coassant autour de la mare : magie du many to many, de la communication horizontale. Les marques, elles, ne savent communiquer que verticalement - comme hier, en one to many : bref, c’est un peu comme lancer un pavé dans la mare en s'étonnant que les grenouilles en soient parties !

JPA : Le Marketing 2.0, ce serait le marketing du Web 2.0, si l'on peut résumer ?

Le Marketing 2.0, ce n’est certainement pas le marketing du Web 2.0. 

Le Marketing 2.0, c’est celui d’une nouvelle civilisation – une civilisation où les conversations priment sur la communication verticale enseignée dans les manuels scolaires ; où les consommateurs réclament d’être enfin associés au développement des produits qu’ils utilisent quotidiennement. Une Civilisation 2.0, bien plus qu’un simple nouvel Internet.

Evidemment, entrer dans le monde du "2.0" implique un changement profond de posture. D’accepter de devenir one amongst many – ce qui apparaît loin de séduire tout le monde … mais constitue le seule chance de survie pour le marketing : se réformer ou disparaître.

Pendant que d’aucuns se plantent gentiment la tête dans le sable fin, d’autres essuient les plâtres, certes avec plus ou moins de succès, mais n’en prennent pas moins quelques longueurs d’avance.

Je pourrais en citer des dizaines, des grands groupes aux petites start up : je n’en évoquerai ici qu’un, mais des plus emblématiques, mon ami Pierre Bellanger, qui m’a entre outre gratifié d’une généreuse préface.

17.05.2008

Ma Génération

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« I hope I die before I get old ».

Voilà ce que clamaient les Who en 1965 dans leur chanson My Generation : aujourd'hui, Roger Daltrey accuse 64 ans - ce qui ne l'a pas empêché de remonter sur scène l'an passé avec son vieux complice Pete Townshend.

Un an plus tard, en 1966, naissait à Casablanca un dénommé Jacques Essebag, mieux connu aujourd'hui sous son alias d'animateur de radio de télévision : Arthur.

Un Arthur qui, à 42 ans, vient de lancer ... Ma Génération !

Un site pour tous ceux qui ne sont « pas nés avec une souris à la main », avec pour chroniqueurs Stéphane Bern (46 ans), Guy Roux (70 ans), Brigitte Lucille Jeanine Van Meerhaegue (dite Brigitte Lahaie, 53 ans), Estelle Lefébure (même âge qu'Arthur), et.

Ce qui est intéressant dans cette initiative, c’est que pour une fois, un site d’adresse essentiellement à des seniors – de jeunes seniors, c’est vrai – comme le souligne l’âge moyen des chroniqueurs de Ma Génération ; à des seniors, comme des gens normaux, actifs, pas une niche marketing que l’on chouchoute et cultive !

Bref, les nouveaux quadragénaires et surtout quinquagénaires sont ici considérés comme des gens dynamiques … même s’ils sont nés avant la révolution informatique !

Par ailleurs, le site s’est doté d’un moteur de recherche réellement "intelligent" conçu par AMI Software : là où Google se contente des quelques lignes encadrant le mot clef recherché, ce moteur propose de véritables résumés, soulignant ainsi la pertinence de l’information proposée.

15:40 Ecrit par François Laurent dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

06.05.2008

J’ai découvert La Cantine

fac1824de8d01d927ace84af3cbf136e.jpgC’est grâce à Marie Vorgan Le Barzic, déléguée générale de Silicon Sentier, que j’ai découvert La Cantine.

Non, ce n’est pas le restaurant d’entreprise de HPR, mais un très intéressant lieu de travail et d’échange, très branché high tech et Web 2.0.

La Cantine constitue le premier espace de travail collaboratif en réseau – co working space – à Paris et Ile de France, relié à d’autres structures en région, ou à l’étranger : San Francisco, Barcelone, Sao Paulo, etc.

La Cantine a été imaginée comme un lieu destiné « à créer l'environnement propice au fourmillement d'idées dans une atmosphère de liberté et de créativité ; et mettre en place des méthodes collaboratives nouvelles et pluriculturelles pour favoriser le développement de projets de logiciels et d'applications informatiques, de recherche, de formation, de contenus éducatifs, mais aussi de blogs, de vidéos, photos, audio et toute création numérique en ligne ».

Bref, en termes plus simple : un leu où tous les acteurs du high tech et Web 2.0 peuvent se rencontrer et échanger. Parmi eux, beaucoup d’indépendants – ce sont vraiment des métiers où les gens de talents aiment se retrouver de faon plus ou moins formelle pour construire des projets. Et c’est pour eux que je souhaite développer au sein de HPR une offre de portage à la fois souple et efficace, bien adaptée à ces nouveaux métiers et ces nouvelles compétences.

La Cantine, c’est 151 rue Montmartre, Passage des Panoramas, dans le 2ième arrondissement ; et sur Internet : La Cantine.

Et Silicon Sentier

05.05.2008

Interview : Elisabeth Exertier, fondatrice du Site Marketing

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Jean Pierre Ayer : Elisabeth Exertier, vous dirigez Le site marketing : pourriez-vous me préciser quelle est l’activité de votre société ?

Elisabeth Exertier : Le Site Marketing que je dirige avec Pierre Denis est spécialisé en pige publicitaire hors média & Internet. Pour faire court, nos bases de données recensent des campagnes publicitaires : nos clients les consulte et les analyse dans un cadre d’observation concurrentielle.

Jean Pierre Ayer : Avant de fonder cette société, vous avez longtemps travaillé comme conseil indépendant en portage salarial : pourquoi avoir alors choisi cette formule.

Elisabeth Exertier : Après une reprise d’étude tardive – à 37 ans pour faire un DESS au CELSA –, j’ai eu des propositions de missions beaucoup plus intéressantes que des postes en tant que salariée. Il fallait pouvoir facturer les clients proposant ces missions. J’ai opté pour le portage car je ne savais pas si cette situation allait durer ; je ne souhaitais pas me lancer dans le montage d’une structure pour quelques mois. Puis les missions se sont enchaînées et j’ai continué en portage, ayant pu apprécier la souplesse de la formule : les avantages du salarié, la possibilité de facturer ses clients et l’administratif réduit au strict minimum. J’ai quitté le portage aussi très facilement (une simple lettre) pour m’associer avec le fondateur du Site Marketing. Avec du recul, je trouve que le portage m’a permis de me concentrer sur le cœur de mon métier : trouver et réaliser des missions de marketing … j’ai économisé des heures de compta-gestion-fiscalité qui n’étaient pas forcément mon atout premier !

Jean Pierre Ayer : Comment voyez-vous l'avenir du Web, avec la multiplication des blogs, réseaux sociaux, etc.

Elisabeth Exertier : Je trouve que le Web (et je dirais même plus l’Internet) ressemble de plus en plus à ce qu’en pensaient les visionnaires des années 1990 : un véritable cerveau planétaire (J. de Rosnay) avec tout ce que çà comporte : de la parole, de la rationalité, de l’émotionnel … et un potentiel infini !

Pour en savoir plus sur Le site marketing.

02.05.2008

Cadres Chômeurs - Communiquez gagnants !

fa00747b7c31243c4b1f6a83d56d2385.jpgMessage écrit le mercredi 30 avril 2008 par Jean Pierre AYER :

On fait rédiger et on rédige des CV depuis des décennies... et si ce n’était pas le sésame miracle pour retrouver un emploi, surtout pour les cadres de haut niveau en rupture de poste.

Le "Marketing Emploi" d’un cadre senior chômeur relève plus d’une campagne de "Promotion de ses Talents" que d’une campagne de recherche d’emploi, Une démarche, qui tire son efficacité des techniques du marketing des produits.

Un des points clé de cette démarche, la « Flash Biographie » un écrit qui raconte le parcours professionnel de l’intéressé qui se lit en moins de trois minutes et qui contient l’essentiel de ce que l’on veut communiquer : Expertise - Expérience - Personnalité.

Un cadre senior chômeur dispose d’un potentiel opérationnel qui peut être mis très rapidement au service d’une organisation, après tout "il est disponible.. !" mais dans ses actions il se trompe souvent d’objectif (retrouver un poste ou de l’activité n’est pas la même chose...), ou bien encore ses démarches ne sont pas assez professionnelles...

S’il dispose d’une expertise pointue, il doit cibler finement les structures à même d’utiliser ses talents (quelques unes seulement). Il doit identifier et trouver la manière pour rentrer en contact avec le bon décideur, une autre approche que d’envoyer une candidature spontanée accompagnée d’un CV à un service RH. La « Flash Biographie » sera lue à minima par l’assistante du « patron visé » et il sera toujours possible d’avoir un contact téléphonique avec elle...

A contrario, un senior « généraliste » est désemparé face à la méthode précédente, il ne voit pas qui il pourrait intéresser. Il s’inscrit trop souvent dans une démarche classique : annonces - candidatures spontanées - mailing - Phoning.... et c’est immanquablement au travers de ces actions qu’il aura un maximum de non réponses,d’évincements fallacieux, le pire pour lui est de les intègrer et de se dire, je suis surdimensionné, trop cher, trop vieux... Plus il sera actif, plus il en prendra plein la tête.

Pourtant ce cadre généraliste a un potentiel d’expérience irremplaçable et c’est ce qui constitue sa force, il doit donc mettre en avant les projets spécifiques qu’il a mené à bien au cours de sa carrière et qui lui ont permis d’acumuler un savoir faire transposable à des besoins actuels.

Simplement ce n’est plus lui qui est le maître du jeu, il doit communiquer très largement pour faire réagir quelque part un décideur , qui verra au travers de sa "Flash Biographie" l’opportunité de résoudre un problème ou de mettre en oeuvre un projet latent. Il faut développer une stratégie PULL de communication intense.

Nos voisins européens, font mieux que nous, rien n’est irrémédiable, il convient de se doter des moyens et oser explorer de nouvelles méthodes. 40 ans après mai 68 cela doit être possible dans notre pays sans faire de révolution.

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